Archéologie de la violence de Pierre Clastres

By notaz / On / In Pensée non paresseuse, Sciences humaines

« Le meilleur ennemi de l’État, c’est la guerre. » Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, elle est une façon de repousser la fusion politique, et donc d’empêcher la menace d’une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d’une société. La guerre et l’institution étatique, posées dans une relation d’exclusion, chacune impliquant la négation de l’autre, se conditionnent donc mutuellement.

« Un livre essentiel sur la violence. » Général Robert Bassac, Défense

« Pierre Clastres a une position marginale, à l’écart du grand débat anthropologique de l’époque entre structuralisme et marxisme. » Marc Abélès, Sciences Humaines

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